

Gil Browaëys a choisi la terre, le feu et si cela n'était pas suffisant, les hautes températures avec un four à bois.Quelle bonne idée !
Il n'est pas besoin de chercher de signification du travail de Gil : il est un "fait".
Il choisit d'instinct la voie qui lui demandera la plus grande dépense d'énergie. Ca l'excite. Personne n'y peut rien et sans doute lui non plus.
Il cherche à se relier (et à nous relier) avec des formes qui nous dépassent, nous entraînant dans la quête du spirituel qui veille ou sommeille en lui (et en nous spectateurs).
C'est beau et c'est bien comme ça !
Claude Champy (janvier 2005)
